Nous avons vécu nos 4 jours de rencontre nationale des responsables CANA au foyer de charité de Namugongo à Kampala. La spécificité cette année était de demander à chaque diocèse de venir avec un nouveau couple responsable. 2 ou 3 couples représentaient chaque diocèse, ce qui est peu par rapport au nombre de responsables dans chaque diocèse : en effet, en 2026 il y a 463 fraternités (soit 463 couples responsables de fraternités), 175 paroisses (soit 175 couples responsables CANA de paroisses), 12 diocèses (soit 12 équipes diocésaines avec 4-5 couples responsables), une équipe nationale de 5 couples, ce qui fait 646 couples en responsabilité ! L’an prochain en 2027, nous avons décidé de faire 2 ou 3 rencontres régionales – rassemblant plusieurs diocèses – au lieu d’une rencontre nationale. Cela limitera les déplacements et permettra à un plus grand nombre de couples responsables de rejoindre cette formation.
Après un temps d’atterrissage (matinée en silence avec un enseignement, prière personnelle, temps de couple), nous avons eu le rapport 2026 de l’équipe nationale. 6 ans plus tard, CANA s’est remis du COVID. En 2020, nous avions 2696 couples engagés en Fraternité CANA, 1868 en 2021 et 2258 en 2026. Par contre, un point à largement améliorer est le nombre de couples qui vivent une retraite CANA ou une semaine au service par rapport au nombre de couples engagés en Fraternité CANA. En 2026, sur 2258 engagés en Fraternité CANA : 258 ont vécu une retraite CANA, 276 la semaine CANA Vie Fraternelle, 247 Marthe & Marie. Donc 781 couples ont vécu une semaine pour aller plus loin que la semaine CANA sur les 2258, ce qui est encore un défi devant nous.
For de tous ces challenges, nous avons consacré une journée pleine à l’année CANA. Cela nous a permis d’aborder la durée d’engagement à CANA, l’envoi CANA, les mandats des responsables (y compris dans les diocèses et les paroisses), le nouveau livret des responsables de fraternité etc. Cette journée alternait des moments de plénière et des temps de travail par diocèse. La réception de l’année CANA a été bien comprise, bien accueillie, et même votée à l’unanimité par tous les diocèses ! Les diocèses de Kampala et Mbarara ont ajouté les Exercices spirituels et les groupes de prière de la Communauté dans les engagements possibles pour les couples CANA : l’année CANA permet des ponts essentiels entre CANA et la CCN.
Au niveau des mandats, tous les responsables ont prié et réfléchi pour donner 3 noms de couples qui pourraient les remplacer. Nous avons aussi fait remplir une feuille où chaque couple devait indiquer la date de démarrage de sa responsabilité actuelle. Nous avons vécu le même exercice au sein de l’équipe nationale (les 4 couples CANA ont démarré ce service ensemble il y a 10 ans) et nous sommes maintenant en chantier jusqu’à janvier 2027 où nous espérons démarrer l’année avec une équipe nationale renouvelée.
L’année CANA me donne beaucoup d’espérance pour l’Ouganda et nous permet de retravailler la durée du cheminement au sein de la mission CANA, la place des entretiens, le suivi des couples, l’importance du dynamisme missionnaire… Sans doute qu’il va falloir du temps pour intégrer cette année CANA dans les 12 diocèses mais j’espère que ce sera l’occasion d’émonder la mission pour qu’elle porte davantage de fruits.











We held our four-day national meeting of CANA leaders at the Namugongo Charity Center in Kampala. What made this year unique was that we asked each diocese to send a new couple to lead their delegation. Two or three couples represented each diocese, which is a small number compared to the total number of leaders in each diocese: in fact, in 2026 there are 463 fraternities (i.e., 463 couples leading fraternities), 175 parishes (i.e., 175 CANA couples leading parishes), 12 dioceses (i.e., 12 diocesan teams with 4–5 leading couples each), and a national team of 5 couples—for a total of 646 couples in leadership roles! Next year, in 2027, we have decided to hold 2 or 3 regional meetings—bringing together several dioceses—instead of a national meeting. This will limit travel and allow a greater number of leadership couples to participate in this training.
After a time to settle in (a morning of silence with a teaching session, personal prayer, and time as a couple), we heard the 2026 report from the national team. Six years later, CANA has recovered from COVID. In 2020, we had 2,696 couples enrolled in the CANA Fraternity; 1,868 in 2021; and 2,258 in 2026. However, one area in need of significant improvement is the number of couples participating in a CANA retreat or a week of service compared to the number of couples enrolled in the CANA Fraternity. In 2026, out of 2,258 couples committed to the CANA Fraternity: 258 attended a CANA retreat, 276 participated in the CANA Fraternal life week, and 247 took part in the Martha & Mary program. Thus, 781 couples out of the 2,258 participated in a program that went beyond the standard CANA week—which remains a challenge for us.
In light of all these challenges, we dedicated a full day to the CANA year. This allowed us to address the duration of commitment to CANA, the CANA mission, the mandates of leaders (including those in dioceses and parishes), the new handbook for fraternity leaders, and more. The day alternated between plenary sessions and working groups organized by diocese. The CANA year initiative was well understood, warmly received, and even unanimously approved by all the dioceses! The dioceses of Kampala and Mbarara added the Spiritual Exercises and the Community’s prayer groups to the list of possible commitments for CANA couples: the CANA year builds essential bridges between CANA and the Chemin Neuf Community.
Regarding terms of office, all leaders prayed and reflected to propose three names of couples who could replace them. We also had each couple fill out a form indicating the start date of their current term of service. We went through the same process within the national team (the four CANA couples began this ministry together 10 years ago), and we are now in a transition period until January 2027, when we hope to begin the year with a renewed national team.
The CANA year gives me great hope for Uganda and allows us to reevaluate the duration of the journey within the CANA mission, the role of interviews, the follow-up with couples, and the importance of missionary dynamism… It will undoubtedly take time to integrate this CANA year into the 12 dioceses, but I hope it will be an opportunity to prune the mission so that it bears even more fruit.










